Chaque semaine, un édito signé par une personnalité du monde du Transport

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L'EDITO

Cette semaine, Patrick Marcet, directeur délégué général de Promotrans


 

L’année 2009 est-elle l’année de tous les dangers pour la formation professionnelle dans le transport ?

 

Si l’on considère les résultats affichés par les organismes professionnels de la formation, la réponse est non. Pour sa part, Promotrans en formant 41 441 stagiaires, apprentis et élèves, en 2 739 697 heures de formation estime ne pas avoir démérité. Elle se prépare à annoncer la création de son MBA avec l’ESC Toulouse, envisage l’avenir avec sérénité sur ses cœurs de métier, même si elle s’inquiète de la hausse continue du prix du carburant ou de la pénurie de main d’œuvre qui la frappe, comme les entreprises de transport dont elle ne peut pas s’affranchir.

 

Mais si on considère qu’en 2008 elle a fait l’objet d’un contrôle de la cour des comptes, qui raisonne par amalgame et que ce contrôle aboutit au fait qu’il n’y ait plus qu’un collecteur de fonds de la taxe d’apprentissage par tranche (le plus gros, bien entendu) et que Promotrans perdra ici un peu de son autorité.

 

Et si le redressement devait être accentué et porté sur la recette sur action elle-même, alors l’édifice soigneusement assemblé depuis cinquante ans verrait ses jours comptés.

 

Et ce n’est pas l’annonce du dépôt de bilan, mesure technique apparemment, de feu son principal soutien professionnel, ni les volontés affichées de Mr Sarkozy sur les financements et le contenu même de la formation qui vont lui remettre du baume au cœur.

 

Mais pour l’instant, contre vents et tempêtes, fluctuât …

 

Patrick Marcet

       


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