Strasbourg : manifestation devant la préfecture
Une grosse centaine de chefs d'entreprise du transport routier manifestent à Strasbourg, rassemblés devant l'hôtel du préfet, place Broglie, où une délégation était reçue en fin de matinée. Tous équipés de chasubles jaune fluo, les transporteurs ont déposé une gerbe "à la mémoire du transport routier français".
Réunis à l'appel de de plusieurs syndicats (URTA, FNTR-Alsace, UNOSTRA-Est, TLF), les transporteurs routiers réclament une série de mesure pour faire face à une "concurrence inégalitaire" en Europe ainsi qu'à la hausse de leurs coûts de revient. L'inflation est estimée à "15 % en un an" par la profession. Elle résulte en premier lieu de l'augmentation du prix du gazole (+ 17,5 % depuis le 1er janvier 2008, + 35 % sur 12 mois, selon un dossier de presse distribué devant la préfecture). "Il y a un an j'avais 21 camions. Aujourd'hui, j'en ai 17, et j'ai autant de frais de gazole qu'il y a un an", raconte Serge Sannier, responsable d'une entreprise d'une trentaine de salariés en Alsace. "Même si on répercute une partie du gazole sur les clients, on n'arrive pas à tout récupérer", dit Martine Bensa. A cela s'ajoutent l'augmentation du prix des péages ("+ 25 % en trois ans") et celle du coût des tracteurs, en raison de normes anti-pollution plus sévères.
Les transporteurs routiers doivent se diriger à la mi-journée vers le pont de Kehl, puis, en milieu d'après-midi, sur l'autoroute A4, au péage de Schwindratzheim. "A priori, on a décidé de ne pas embêter le grand public", indique Martine Bensa, secrétaire générale de la FNTR-Alsace/URTA. "
Réunis à l'appel de de plusieurs syndicats (URTA, FNTR-Alsace, UNOSTRA-Est, TLF), les transporteurs routiers réclament une série de mesure pour faire face à une "concurrence inégalitaire" en Europe ainsi qu'à la hausse de leurs coûts de revient. L'inflation est estimée à "15 % en un an" par la profession. Elle résulte en premier lieu de l'augmentation du prix du gazole (+ 17,5 % depuis le 1er janvier 2008, + 35 % sur 12 mois, selon un dossier de presse distribué devant la préfecture). "Il y a un an j'avais 21 camions. Aujourd'hui, j'en ai 17, et j'ai autant de frais de gazole qu'il y a un an", raconte Serge Sannier, responsable d'une entreprise d'une trentaine de salariés en Alsace. "Même si on répercute une partie du gazole sur les clients, on n'arrive pas à tout récupérer", dit Martine Bensa. A cela s'ajoutent l'augmentation du prix des péages ("+ 25 % en trois ans") et celle du coût des tracteurs, en raison de normes anti-pollution plus sévères.
Les transporteurs routiers doivent se diriger à la mi-journée vers le pont de Kehl, puis, en milieu d'après-midi, sur l'autoroute A4, au péage de Schwindratzheim. "A priori, on a décidé de ne pas embêter le grand public", indique Martine Bensa, secrétaire générale de la FNTR-Alsace/URTA. "
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