Colère d'un transporteur de Vannes après l'explosion des siphonnages des camions
« Cinq cents à six cents litres volés en seulement deux semaines. » Le patron d'une entreprise de transport routier du pays de Vannes ne décolère pas. Pour lui, c’est la double peine. Comme ses collègues, il prend en pleine face la flambée du prix du pétrole et sa conséquence directe : l’explosion des siphonnages des camions.
Les voleurs n’hésitent plus à piller les gros transporteurs. Pas de règle précise quant au mode opératoire utilisé : cela peut arriver n’importe où, n’importe quand. « Certains camionneurs ne veulent même plus s’arrêter sur certains sites », explique le délégué régional de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). « En général, c’est la nuit, au sein de l’entreprise. Mais le plus souvent, c’est au bord de la route, quand les chauffeurs dorment. » Ces dernières semaines, Vannes n'a pas échappé au phénomène.
Revue de presse : Ouest France
Les voleurs n’hésitent plus à piller les gros transporteurs. Pas de règle précise quant au mode opératoire utilisé : cela peut arriver n’importe où, n’importe quand. « Certains camionneurs ne veulent même plus s’arrêter sur certains sites », explique le délégué régional de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). « En général, c’est la nuit, au sein de l’entreprise. Mais le plus souvent, c’est au bord de la route, quand les chauffeurs dorment. » Ces dernières semaines, Vannes n'a pas échappé au phénomène.
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