Un point sur les revendications des organisations de Transporteurs Routiers
Ce qui a été proposé par Dominique Bussereau, le secrétaire d'Etat aux transports, le 5 juin dernier :
- l'adoption par le Parlement d'un amendement à la loi de modernisation de l'économie, permettant aux entreprises de transport routier de répercuter sur les factures de leurs clients l'augmentation du prix des carburants.
- un étalement du paiement des charges fiscales et sociales, ainsi qu'une accélération du remboursement de la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers).
Voici une synthèse des revendications des organisations patronales :
FNTR
La FNTR déplore l'absence de réponse du gouvernement sur la non-aggravation de la fiscalité routière. Elle précise également ne pas pouvoir "se contenter du niveau des mesures conjoncturelles annoncées qui ne sont pas à la hauteur des enjeux", réclamant toujours "des mesures visant à alléger la charge fiscale et sociale des entreprises".
UNOSTRA
"Il y a obligation pour le gouvernement d'obtenir le gazole européen, car il y a des écarts de prix aujourd'hui qui sont très sensibles entre les différents pays et qui posent problème aux entreprises" déclare l'UNOSTRA.
OTRE (organisation des transporteurs routiers européens)
L'organisation nous demande un rectificatif que nous vous communiquerons ultérieurement dès que nous aurons en notre possession l'information. Notre article reprenait une information du journal le Parisien du 20 juin 2008.
TLF (Fédération des entreprises de transport et logistique)
La Fédération précise "qu'"il y a des leviers sur d'autres composantes du prix de revient" que le gazole qui permettraient de redonner une compétitivité au pavillon français" dans le transport routier. Le président de TLF rappelle que le transport routier "ne bénéficie pas des mesures de la loi TEPA" (travail, emploi, pouvoir d'achat) permettant des exonérations de charges, ce qui représenterait environ 300 millions d'euros par an.
- l'adoption par le Parlement d'un amendement à la loi de modernisation de l'économie, permettant aux entreprises de transport routier de répercuter sur les factures de leurs clients l'augmentation du prix des carburants.
- un étalement du paiement des charges fiscales et sociales, ainsi qu'une accélération du remboursement de la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers).
Voici une synthèse des revendications des organisations patronales :
FNTR
La FNTR déplore l'absence de réponse du gouvernement sur la non-aggravation de la fiscalité routière. Elle précise également ne pas pouvoir "se contenter du niveau des mesures conjoncturelles annoncées qui ne sont pas à la hauteur des enjeux", réclamant toujours "des mesures visant à alléger la charge fiscale et sociale des entreprises".
UNOSTRA
"Il y a obligation pour le gouvernement d'obtenir le gazole européen, car il y a des écarts de prix aujourd'hui qui sont très sensibles entre les différents pays et qui posent problème aux entreprises" déclare l'UNOSTRA.
OTRE (organisation des transporteurs routiers européens)
L'organisation nous demande un rectificatif que nous vous communiquerons ultérieurement dès que nous aurons en notre possession l'information. Notre article reprenait une information du journal le Parisien du 20 juin 2008.
TLF (Fédération des entreprises de transport et logistique)
La Fédération précise "qu'"il y a des leviers sur d'autres composantes du prix de revient" que le gazole qui permettraient de redonner une compétitivité au pavillon français" dans le transport routier. Le président de TLF rappelle que le transport routier "ne bénéficie pas des mesures de la loi TEPA" (travail, emploi, pouvoir d'achat) permettant des exonérations de charges, ce qui représenterait environ 300 millions d'euros par an.
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