L'OTRE justifie son absence de cette journée d'action ... "un vrai fiasco" selon elle ... L'OTRE se prononcera sur d'autres opérations à venir

L'OTRE qui ne souhaitait pas participer à cette journée d'action tient à faire savoir qu'elle ne compte pas en restée là. Joint par téléphone, Gilles Mathelie-Guinlet, secrétaire national de l'OTRE, n'exclut pas d'autres opérations avant la rentrée de septembre mais préfère tirer les conclusions de cette journée d'action menée par la FNTR et l'UNOSTRA.
Voici le communiqué de presse de l'OTRE en marge de cette journée d'action :
"La grande journée de mobilisation annoncée par la FNTR et son satellite UNOSTRA enVoici le communiqué de presse de l'OTRE en marge de cette journée d'action :
cette journée de lundi 30 juin ne tient pas les engagements de mobilisations pris par ces
fédérations. Moins de la moitié des transporteurs mobilisés le 16 juin dernier ont répondu aujourd’hui à
l’appel.
De même, la virulence des actions dont menaçaient les instances dirigeantes de la FNTR ne
se traduit aucunement dans les faits ! À nouveau quelques opérations escargots à moins de
20 poids lourds….
L’O.T.R.E. regrette que par pur choix d’intérêts personnels au détriment de l’intérêt
général des entreprises de transport routier, la FNTR ait choisi de refuser la main tendue de
l’O.T.R.E
Mais, désormais, les choix sont clairs :
- depuis un mois, la base des transporteurs routiers a choisi de se mobiliser à l’appel
de l’O.T.R.E. qui se trouve donc légitimer à réitérer ses demandes au secrétaire
d’Etat aux transports, Dominique Bussereau ;
- Dominique Bussereau a choisi de traiter avec des partenaires dociles, voir asservis,
mais dont la légitimité ne tient plus.
L’O.T.R.E., qui a écrit au Président de la République et au Premier ministre pour
dénoncer l’ostracisme de leur secrétaire d’Etat aux transports dans les dernières
négociations, demande que le choix des chefs d’entreprises du Transport routier français
soit entendu par leurs politiques et qu’enfin s’ouvre une vraie négociation sur les mesures
conjoncturelles et structurelles à prendre pour réformer ce secteur d’activité.
Enfin, l’O.T.R.E. appelle ces mêmes politiques à ne pas penser que la faible mobilisation
démontrée aujourd’hui par la FNTR est celle du Transport routier dans son ensemble. Si
rien n’est fait très rapidement, le mois de juillet ou la rentrée de septembre pourrait voir un
réveil des transporteurs routiers très brutal pour le Gouvernement."
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