La FNTR affirme que 1.128 entreprises ont déposé le bilan depuis le début de l'année ... Un signal d'alarme avant de nouvelles actions en septembre ?

Dans un communiqué, la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) met cette situation sur le compte de la "très grave crise" que traverse le transport routier de marchandises en raison notamment de la flambée du prix, mais également de certains "effets négatifs" de la loi TEPA (Travail, emploi et pouvoir d'achat) sur les heures supplémentaires notamment.
"Dès la promulgation de la loi TEPA (...) la FNTR exerçait son devoir d'alerte auprès des pouvoirs publics sur ses effets inattendus et imprévus pour les entreprises de transport routier", explique la fédération dans son communiqué.
Selon elle, "le changement d'assiette des allégements Fillon (...) avait (...) un effet négatif sur ces entreprises tant en raison de la complexité du mécanisme TEPA", que d'une situation sociale dans le secteur "atypique et dérogatoire". "La loi TEPA se traduisait, dans les faits, par un surcoût annuel estimé pour les entreprises à 3% de la masse salariale, après une longue enquête auprès de plusieurs centaines d'entre elles", selon la FNTR.