Le parc poids lourd Suisse de très bonne qualité, selon une étude sur l'impact du transport routier sur l'environnement
La branche des transports routiers a fait un énorme effort en faveur de l'environnement en investissant d'importantes sommes dans des véhicules modernes. C'est ce que souligne une étude sur l'impact du transport routier sur l'environnement qui, par ailleurs, observe que le parc de véhicules des transporteurs suisses est de très bonne qualité.

Grâce à des investissements massifs au cours de ces dernières années, il a été possible de remplacer les anciens camions des normes EURO 0 à 2 par des modèles plus modernes en matière de normes EURO. Le progrès le plus important a été réalisé avec l'introduction des véhicules de la norme EURO 3. Les émissions polluantes ont constamment diminué malgré l'augmentation des prestations de transport. Le président central de l'ASTAG Adrian Amstutz a souligné le fait que les entreprises de transport suisses disposent actuellement d'un parc de véhicules très moderne.
Le renouvellement du parc suisse des véhicules a nécessité des investissements énormes de la part des entreprises, investissements qui se chiffrent en milliards de francs. Et les véhicules spéciaux comme par exemple ceux utilisés pour le collectage du lait, l'enlèvement des déchets et le transport de bois ainsi que pour la distribution fine de carburants, de combustibles et de produits chimiques, sont tout particulièrement coûteux. Le fait de remplacer un ancien camion coûte en règle générale plusieurs centaines de milliers de francs.
Ces investissements en faveur de nouveaux véhicules ont un aspect extrêmement positif sur l'environnement. Ainsi, les émissions polluantes ont pu être considérablement réduites entre 1980 et 2005. On note en particulier une diminution des émissions spécifiques par camion comme le monoxyde de carbone, les oxydes d'azote et les particules fines. Et malgré l'augmentation des prestations de transport, la pollution globale du trafic utilitaire routier a diminué. L'ASTAG considère donc que la branche a fait ses devoirs en matière de politique environnementale.
Le renouvellement du parc suisse des véhicules a nécessité des investissements énormes de la part des entreprises, investissements qui se chiffrent en milliards de francs. Et les véhicules spéciaux comme par exemple ceux utilisés pour le collectage du lait, l'enlèvement des déchets et le transport de bois ainsi que pour la distribution fine de carburants, de combustibles et de produits chimiques, sont tout particulièrement coûteux. Le fait de remplacer un ancien camion coûte en règle générale plusieurs centaines de milliers de francs.
Ces investissements en faveur de nouveaux véhicules ont un aspect extrêmement positif sur l'environnement. Ainsi, les émissions polluantes ont pu être considérablement réduites entre 1980 et 2005. On note en particulier une diminution des émissions spécifiques par camion comme le monoxyde de carbone, les oxydes d'azote et les particules fines. Et malgré l'augmentation des prestations de transport, la pollution globale du trafic utilitaire routier a diminué. L'ASTAG considère donc que la branche a fait ses devoirs en matière de politique environnementale.
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