Le Congrès de la FNTR se prépare ... sous tension

Publié le par herve.rebillon@free.fr



Dans une semaine, se tient le 63è Congrès de la FNTR porte Maillot à Paris. Même si nous ne sommes pas dans le même contexte que pour l'Unostra au bord de "l'explosion", la tension est vive entre certaines régions et la direction de Paris, rue Ampère. En particulier la Bretagne qui ne décolère pas. Les transporteurs bretons devraient subir de plein fouet l'effet de la taxe poids lourd, la région ne possèdant pas d'autoroutes. Les dirigeants de la FNTR Bretagne souhaitaient que la direction se positionne en leur faveur. En vain. Patrick Vermot-Desroches, son président, avait juste déclaré la semaine dernière à Nantes  lors du salon Technotrans qu'il s'insurgeait contre l'éco-redevance adoptée par les parlementaires sans évoquer le cas de la Bretagne. « Ce n’est pas une éco-taxe. C’est une taxe poids-lourd qui n’a aucun lien avec des préoccupations environnementales. C’est une redevance destinée à combler les caisses de l’Etat. » Pour la direction, officieusement, pas question de privilégier telle ou telle région au détriment des autres. La FNTR Bretagne n'a pas caché son amertume à Nantes. « Le Congrès risque d'être chaud » nous confiait un transporteur-adhérent de la FNTR. En clair, « Paris ne veut pas descendre, nous y montons ! » La Bretagne fait front et compte bien le faire savoir mercredi et jeudi prochains lors de la tenue du Congrès. Du côté de la direction de la FNTR au siège, aucun commentaire. A suivre ...

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A
Egale à elle-même la "grande fédé" de la rue Ampère ! On se demande toujours pourquoi les régions FNTR qui s'insurgent en catimini contre leur direction parisienne, n'ont pas le courage d'aller au bout de leur juste combat.<br /> L'UPR existe toujours. STOP existe depuis peu qui regroupe des syndicats patronaux qui veulent revenir aux fondements du syndicalisme patronal : dialoguer mais s'opposer à toute décision qui ruine un peu plus les transporteurs. La taxe routière en est une. Le "Cher Jean Paul" et le "bien peigné" ont accepté le principe de la taxe dans le cadre des groupes de travail du Grenelle de l'environnement. Ils ont été rejoint par Catherine PONS, leur clone de l'UNOSTRA.<br /> Que tous les responsables politiques des syndicats patronaux qui contestent l'hégémonie dictatoriale de la rue Ampère quittent leurs pantoufles confortables pour créer REELLEMENT une organisation professionnelle au SEUL SERVICE DES VRAIS TRANSPORTEURS
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