La FNTR demande de manière urgente la Clause de sauvegarde à Dominique Bussereau pour interdire temporairement le cabotage
Dans un communiqué, le FNTR s'alarme des conséquences de la crise sur le secteur du Transport Routier. Plus de 10 000 emplois auraient été perdus. Cela s'est traduit en 2008 par une augmentation spectaculaire du nombre de défaillances d'entreprises : 2 122 soit un quasi doublement par rapport à 2007. Pour les entreprises de plus de 50 salariés le taux de défaillance a plus que triplé. Les destructions d'emplois sont massives : 10 000 emplois ont déjà été perdus.

Une large enquête menée par la FNTR auprès de ses entreprises adhérentes montre que 60% des entreprises ont constaté à cette date une baisse d'activité pouvant aller, selon les secteurs, jusqu'à 30%, voire pour les plus touchés, jusqu'à 50%. Tous les clients sont en crise au même moment. BTP, automobile, agro alimentaire, VPC, industrie manufacturière, qui représentent à eux seuls plus de 80% des volumes transportés, connaissent, et prévoient pour 2009, des baisses d‘activité importantes.
Les entreprises devront donc nécessairement réduire leur voilure par des réductions de parc et d'effectifs. Selon l'enquête FNTR, 20% des entreprises envisageaient dès décembre de réduire leur parc, 22% leurs effectifs, et 20% leur consommation de carburant. Si la crise frappe tous les pays européens, la France est particulièrement fragilisée, pour le TRM, par le cabotage (opération de transport intérieur effectuée par un poids lourds étranger). La France est le pays le plus caboté d'Europe avec 1/3 du cabotage européen.
Aussi la FNTR demande-t-elle au gouvernement l'activation de la clause de sauvegarde destinée à interdire temporairement le cabotage. Un courrier a été envoyé à Dominique Bussereau. Face à la crise, le gouvernement considère qu'en vertu de l'effet ricochet l'aide doit être principalement portée sur quelques secteurs clefs porteurs d'activité (automobile, BTP par exemple). Pour le transport, ce schéma est inopérant. Nombre d'entreprises structurées risquent de ne plus être là à la reprise de l'activité. Aussi la FNTR travaille-t-elle à l'organisation d'une plate-forme professionnelle anti-crise et d'un front commun d'analyses et de revendications. Aussi réclame-t-elle du gouvernement un plan de soutien spécifique en faveur des opérateurs et organisateurs de transport.

Une large enquête menée par la FNTR auprès de ses entreprises adhérentes montre que 60% des entreprises ont constaté à cette date une baisse d'activité pouvant aller, selon les secteurs, jusqu'à 30%, voire pour les plus touchés, jusqu'à 50%. Tous les clients sont en crise au même moment. BTP, automobile, agro alimentaire, VPC, industrie manufacturière, qui représentent à eux seuls plus de 80% des volumes transportés, connaissent, et prévoient pour 2009, des baisses d‘activité importantes.
Les entreprises devront donc nécessairement réduire leur voilure par des réductions de parc et d'effectifs. Selon l'enquête FNTR, 20% des entreprises envisageaient dès décembre de réduire leur parc, 22% leurs effectifs, et 20% leur consommation de carburant. Si la crise frappe tous les pays européens, la France est particulièrement fragilisée, pour le TRM, par le cabotage (opération de transport intérieur effectuée par un poids lourds étranger). La France est le pays le plus caboté d'Europe avec 1/3 du cabotage européen.
Aussi la FNTR demande-t-elle au gouvernement l'activation de la clause de sauvegarde destinée à interdire temporairement le cabotage. Un courrier a été envoyé à Dominique Bussereau. Face à la crise, le gouvernement considère qu'en vertu de l'effet ricochet l'aide doit être principalement portée sur quelques secteurs clefs porteurs d'activité (automobile, BTP par exemple). Pour le transport, ce schéma est inopérant. Nombre d'entreprises structurées risquent de ne plus être là à la reprise de l'activité. Aussi la FNTR travaille-t-elle à l'organisation d'une plate-forme professionnelle anti-crise et d'un front commun d'analyses et de revendications. Aussi réclame-t-elle du gouvernement un plan de soutien spécifique en faveur des opérateurs et organisateurs de transport.
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